Pourquoi faire un tour du monde ou un long voyage ? Les voyageurs Zip World témoignent…

Pourquoi faire un tour du monde ou un long voyage ? Les voyageurs Zip World témoignent…

« Un tour du monde ?! Mais… Tu as gagné au loto ? Tu as perdu la tête ? Tu as tellement de chance ! »
Quel voyageur ayant pris la décision de faire un tour du monde ou un long voyage n’a jamais entendu cela ?
Prendre une telle décision de nos jours, dans notre société actuelle, avec la crise économique que l’on traverse, cela peut surprendre ; « quelle prise de risque ! », diront certains. Oui, quelque part, mettre son quotidien et sa routine entre parenthèses pour voyager durant 1 an, c’est effectivement une prise de risque. Chez Zip World, nous sommes évidemment convaincus que cette prise de risque est profondément bénéfique, extrêmement positive, et assurément synonyme de changement. Heureusement, nous ne sommes pas les seuls à le penser (ouf !), et certains de nos voyageurs ont tenu à exprimer les raisons qui les ont poussés à franchir le cap, à prendre LA décision ; ces déclics qui les ont menés tout droit vers les routes du monde pour quelques mois ou carrément pour 1 an…

…Une véritable prise de conscience face au temps qui passe

« L’envie d’un tour du monde, nous l’avons toujours eue. Enfin non, pardon, la mère de famille que je suis l’a toujours eue et a fini par contaminer le reste de la famille. Alors après des années à se poser la même question annuelle, à savoir « qu’est ce qu’on ferait si on gagnait au loto ? » et à répondre inlassablement « un tour du monde ! » sans jamais jouer au loto, ben on a fini par vendre notre maison et le faire, ce tour du monde ! Le fameux jour où l’on s’est dit, « et si on le faisait vraiment ? », est pour nous arrivé après 2 ans de trajets Bordeaux/Paris pour une formation de reconversion professionnelle (pour Virginie, la maman NDLR), qui ont sérieusement entamés le capital « vie de famille ». Alors, quand en plus il y a dans cette famille, l’aîné des enfants qui est déjà parti voler de ses propres ailes, les parents ont une conscience très claire que le temps passe très très vite et qu’il faut en profiter. Une fois ma formation finie et un poste sûr pour le retour, les enfants ayant « l’âge idéal » (selon nos critères à l’instant T), et une ambiance professionnelle pas franchement enthousiasmante pour monsieur, la fameuse question est vraiment tombée : « et si on le faisait pour de vrai ? ». 18 mois plus tard, nous étions dans le vol Paris-Tokyo. Ça, ce sont les raisons du premier tour du monde… 😉 A suivre…! »

Virginie, son mari Frédéric, et leurs enfants Thibault & Quentin. [Leur blog]

Virginie, Frédéric et leurs enfants sur l'Île de Pâques

…Pour se remettre d’une période difficile

« Il y a 4 ans, avant notre premier voyage au Vietnam (premier voyage hors d’Europe), je n’avais pas réellement envie de partir à l’étranger, je n’en ressentais pas le besoin et souhaitait suivre « le droit chemin ». C’est quoi le « droit chemin » ? Dans mon éducation, j’ai connu les valeurs du travail assez jeune. L’objectif dans ma vie était alors de finir mes études, travailler, me marier et avoir des enfants. Alors certes, c’est plutôt pas mal comme projet mais pour le moment rien ne s’est passé comme prévu et c’est bien mieux comme ça. Notre voyage au Vietnam (où nous nous sommes mis en couple) m’a ouvert les yeux sur le monde. À notre retour en France, je me suis dit « il y a tellement de choses à voir, pourquoi ne pas repartir ? ». 6 mois après, nous sommes partis en Australie pour un road trip dans la partie est du pays. Une aventure exceptionnelle qui nous a mis une claque, les Australiens sont accueillants, les paysages à couper le souffle et nous avons adoré la vie en van.
Après notre retour, une grosse déprime de 6 mois m’a touchée. J’ai repris mes études avec une licence banque en alternance. Une année qui ne ce sera pas très bien passée malgré mes excellents résultats. Je voulais à tout pris continuer en master et j’étais sure d’être prise. Malheureusement, le stress ne m’a pas épargnée et j’ai foiré mon entretien. Durant le mois qui a suivi le résultat, je n’ai fait que broyer du noir. La seule solution pour moi était de repartir pour me donner une nouvelle motivation, un nouveau projet.
Difficile de choisir la destination, la durée, alors on s’est dit : « pourquoi pas un tour du monde ? ». On mettait la barre un peu plus haute que notre road trip en Australie et c’est ça qui nous plaisait, on en voulait plus ! En ce moment, nous sommes à 3 mois du retour et nous ne regrettons pour rien au monde cette aventure exceptionnelle, où chaque jour est différent et nous réserve bien des surprises ! Le retour s’annonce difficile mais au final ce ne sera que pour mieux repartir !
Pour Joris, mon copain, c’est beaucoup plus simple ; c’était un rêve de gosse de faire le tour du monde ! L’année dernière en Master Finance, on lui a proposé une année de césure dans les études, la dernière occasion avant un moment de partir pour une longue durée. »

Camille et son copain Joris. [Leur blog]

Camille et Joris lors de leur tour du monde

 

…À la découverte de soi-même

« Mon voyage était à la base motivé par l’envie et le besoin de prendre du temps pour moi et du recul, mais il m’a fallu le prétexte d’un mariage au Kazakhstan pour prendre le temps de le faire. Être dans un pays, un environnement et avec des gens différents nous pousse dans nos retranchements et nous amène à des questionnements. Cela permet de nous faire reconnaître à quel point on est bien chez soi, dans son pays et près de ses proches. C’est observer ce qui est bon ailleurs et tenter de le rapporter ici. Voyager permet également de se connaître soi-même, et de connaître ses goûts par la liberté que l’on a de choisir ce que l’on veut faire et voir, ou par la contrainte de partager le voyage avec d’autres, qui ne voyagent sans doute pas exactement de la même manière que nous, et pourront alors nous faire aimer (ou détester) de nouvelles choses. Le voyage permet également d’avoir suffisamment de distance pour savoir qui nous manque et à quel point on les aime. Parfois même pour oser leur écrire cela. Voyager, c’est aussi pour moi partager par écrit ce que je vis, ce que je pense, ce que je découvre. C’est en faire profiter ceux qui ne peuvent ou n’osent pas. C’est pour tout ça que j’ai sauté le pas. »

Lucile. [Son blog]

Lucile au Stupa de la Paix, à Leh, lors de son voyage

…La simple réponse à une nature profonde

« Pour moi, il n’y a pas une raison particulière qui m’a poussée à partir en tour du monde. J’ai cette envie depuis mon premier voyage, j’avais 10 ou 11 ans, j’en ai 43 aujourd’hui, et le voyage est une caractéristique inhérente à ma vie, et aussi celle de ma famille, mari et enfants compris ! Pas une année sans bouger, chaque congé nous emmène dans un pays différent, nous vivons à l’étranger, un dépaysement de tous les jours, et cette année nous visitons 15 pays autour du monde. Je crois que je suis poussée un peu malgré moi. Plus qu’une envie, c’est un élan, une nature profonde.
Au lycée, je collais des images d’îles désertes dans mon cahier de textes. « Valparaiso », « Macao » ou « Zimbabwe » étaient des noms qui me transportaient illico dans des voyages intérieurs. Se projeter ainsi dans des contrées lointaines pendant toute son adolescence, pendant toutes ses études (de tourisme !), tout au long de sa vie, c’est une impulsion qui vous entraîne, cadence votre pas, vous motive, vous encourage, avec toujours le voyage en filigrane de toutes les décisions et choix de vie que l’on prend.
J’ai la chance d’avoir rencontré Fabrice, mon mari, qui s’est pris à mon jeu, a découvert le voyage en sac à dos et s’est mis à partager ce même élan. Je dois dire qu’être deux dans la course, cela permet de se remotiver quand on s’essouffle ou quand on pense abandonner, par exemple à la naissance des enfants ou lors d’un changement professionnel… Parler à deux d’un grand voyage, ça le concrétise, le rend possible, lui donne une réalité tangible. Ca le sort du domaine du rêve.
Et puis maintenant, ce sont nos enfants qui nous emmènent dans leur voyage autant que nous les emmenons sur les routes. De cette aventure, j’espère qu’ils garderont une empreinte forte dans leur mémoire mais aussi dans leur façon d’appréhender les choses, les gens et le monde. »

Anne, son mari Fabrice, et leurs enfants Lucie & Anatole. [Leur blog]

Anne, Fabrice, et leurs enfants, Lucie & Anatole, durant leur tour du monde

 …Retrouver des sensations anéanties par la routine

« En ce qui nous concerne, l’envie de faire le tour du monde est née il y a 5 ans, alors que nous étions en Working Holiday en Australie (là où on s’est rencontrés, d’ailleurs). On s’était offert 3 semaines de « break » à Bali où on a rencontré un couple de Français qui terminait son tour du monde. Ils nous ont fait rêver avec leurs histoires, et malgré le fait que nous vivions déjà quelque chose de fort en Australie, cette rencontre à mis en nous une petite graine qui a mis 5 ans à germer. Tout est parti d’un pari lancé sur une plage : « Si on est toujours ensemble dans 4-5 ans, on fait le tour du monde ! »
On est rentrés en France. On a retrouvé notre routine, tout en gardant dans un coin de notre tête notre envie de tour du monde (vous savez cette petite idée comme dans Inception qui reste bloquée quelque part dans votre tête et qui ressort de temps en temps de plus en plus forte, jusqu’à éclater pour de bon !). Et on est restés ensemble ! Quatre ans plus tard, un peu lassés par notre vie parisienne, nous avions envie de repartir à l’aventure, de revivre ses instants d’émerveillement et de liberté qu’on avait ressentis en Australie, de retrouver ce mode de vie où chaque jour est différent et où notre seule préoccupation est « qu’est ce qu’on va découvrir aujourd’hui ? » !
La graine avait fini par germer. Nous étions prêts à partir. Enfin, il restait encore à se mettre d’accord sur l’itinéraire et à tout bien préparer. On s’est laissé un an pour tout ça. Et le 22 novembre dernier, on décollait… »

Romain et Chloé. [Leur blog]

Romain et Chloé pendant leur tour du monde

…Parce que les actualités font prendre conscience qu’il faut vivre pleinement

« Notre départ en famille est prévu pour septembre 2016. Pourquoi partir ? Parce que ça fait longtemps qu’on en parle, et qu’on avait déjà plus ou moins planifié de se lancer bientôt (on avait déjà planifié la réduction de notre prêt immobilier pendant le voyage !). Parce que vivre ce genre d’expériences en famille, ça devrait être remboursé par la sécurité sociale ! Parce que lorsque l’on voit les actualités, il faut vivre sa vie le plus pleinement possible, qu’il faut savoir sortir de sa zone de confort et bousculer ses habitudes ! Tout simplement, parce qu’on a qu’une vie, et si on ne le fait pas, on n’est pas à l’abris de le regretter dans 10 ans ! Le déclic a été pour nous les attentats du 7 janvier, puis ceux du 13 novembre
On a pensé que ça pourrait être un bon timing, même si, bigre, ce ne sera jamais le « bon » moment ! En fait, on est parti du principe que notre plus grande serait en CM2, et qu’on ne voulait pas lui faire « rater » l’entrée au collège ; c’est parti de là. Après, on a essayé de conjuguer avec le possible des emplois… Ce n’est pas encore tout à fait résolu d’ailleurs, on en « securise » un (Rachel est médecin donc ça devrait le faire de ce côté et moi, le papa, et bien s’il n’y a pas d’entente avec mon travail, je démissionnerai (tous les clignotants ne peuvent pas non plus être au vert ! :)). »

Téva, sa femme Rachel, et leurs enfants Maëlys & Yaël.

Teva et Rachel préparent leur tour du monde avec leurs filles Maëlys et Yaël

 …Parce que c’est à la portée de tous

« Pour nous, voyager est une passion depuis quelques années déjà, alors c’est tout naturellement que l’idée de faire un tour du monde a germé dans nos petites têtes. Le déclic, ça a tout simplement été le jour où l’on s’est rendu compte que ce rêve était à portée de main ! Il ne tenait qu’à nous de le réaliser, de nous donner les moyens pour y arriver. La vie est trop courte pour avoir des regrets ; « You only live once, but if you do it right once is enough », cette phrase résume bien ce qui nous a poussé à partir… »

Virginie et Joffroy. [Leur blog]

Virginie et Joffroy pendant leur tour du monde

…Une réponse évidente face à un projet loupé

« Pourquoi ce tour du monde ? Parce que l’on n’a pas pu acheter une maison ! Logique, non ? En réalité, le tour du monde, ce projet, on l’avait en nous depuis longtemps. Mais comme un rêve fou, insensé, rangé sagement dans un coin de nos têtes. Pourtant il y avait des signes, que l’on regarde à présent comme autant d’évidences. Le thème de notre mariage ? Les voyages évidemment ! Premier enfant ? Fred a dessiné le monde sur mon ventre arrondi, comme la promesse de découvertes à travers le monde avec, à nos côtés, cet enfant. Nos alliances ? Gravées « jusqu’au bout du monde » … Mais la vie n’est pas une belle ligne droite, n’est ce pas ? Alors nous avons continué avec, certes des voyages chaque année, mais ce rêve rangé dans nos têtes. Un deuxième petit garçon s’est rajouté dans nos aventures. Puis, nous avons décidé de nous sédentariser en achetant une maison. Après des recherches, compromis signé (ça y est on est devenu des « grands » !), le nouveau projet à ce moment-là est tout trouvé : l’aménagement de notre nid. Sauf que… les banques ne nous suivent finalement pas, et une à une, refusent de nous faire le crédit nécessaire à l’achat. Le gros projet tombe à l’eau et on se retrouve comme des imbéciles
La suite est un virage à 360°. Si on ne peut pas se sédentariser, alors autant y aller gaiement ! Partons découvrir le monde avec nos 2 loulous sous le bras (ça ne sera pas la 1ère fois pour eux de toute façon, ni la dernière !). En 6 mois le projet se monte, et on remonte les pièces du puzzle face à ce chemin à présent si évident ! C’était tellement logique, ce tour du monde ! On réalise alors que l’on aura surtout la chance (et le défi ?) de vivre H24 tous les 4 ! Un an et demi à voir grandir nos enfants au jour le jour, à leur faire découvrir notre vaste monde, ses richesses, ses peuples… Ce n’est pas magnifique, ça ? Tout le reste est alors simple : rendre l’appartement, vendre nos meubles, nos affaires, tout ! Et quitter nos jobs.
Même nos parents n’ont pas semblé si surpris. Et des 2 côtés, la même confidence face à cette annonce : « On vous voyait mal avec une maison, les 2 enfants et un job fixe. Pas maintenant. Faut en profiter ! Ce voyage, ça ne nous étonne pas de vous ! ». »

Alice, son mari Frédéric, et leurs enfants Esteban & Ruben. [Leur blog]

Alice, Frédéric et leurs garçons Esteban et Ruben pendant leur tour du monde

 

…Faire une réelle pause dans une vie quotidienne au rythme effrené

« Nous adorions les voyages mais avons réalisé que pendant nos vacances, il nous était impossible de décrocher. Toujours coupés par un e-mail du boulot, un coup de fil important ou un projet à suivre. 2 semaines de vacances pour nous se résumaient vite à la découverte des sites touristiques de chaque pays sans réelle immersion. Aussi, nous voulions réaliser notre rêve de découvrir le monde en prenant le temps de rencontrer des locaux et de nous familiariser à leur culture, afin d’en tirer une réelle expérience humaine et personnelle. Et ce temps, c’est en quittant nos emplois que nous pouvions le trouver. Arrivés à un tournant professionnel de nos vies, nous voulions voir ce qu’il se passait ailleurs. La France est un pays qui nous pousse à être rapidement carriériste, et à trouver notre voie dès la fin de nos études. En réalisant ce tour du monde, nous voulions voir plus loin que le bout de notre nez et découvrir comment cela se passe ailleurs, et pourquoi pas, affiner nos choix de carrière. Un soir, devant une carte du monde et un verre de vin à la main, nous avons rédigé notre « bucket list », pour nous rappeler tous les rêves de voyages que nous voulions réaliser. Nous avons pris des punaises et nous avons localisé les pays qui nous donnaient envie à tous les 2. Puis, nous nous sommes regardés et on s’est dit « chiche ? ». Le lendemain, nous avons posé notre démission et acheté notre sac de voyage. »

Margaux et Hadrien. [Leur blog]

Margaux et Hadrien pendant leur tour du monde

…Avoir l’audace de vivre pour soi

« L’expatriation, le voyage au long cours, ça nous a toujours fait rêver ! Comme beaucoup de monde, nous nous disions que ce n’était qu’un rêve, et que ce ne serait pas réalisable. Le moment où nous avons réellement pris la décision, c’était un an avant le départ, nous revenions d’un court voyage d’une semaine. Nous étions un peu démoralisés de devoir revivre la routine habituelle, nous rêvions déjà d’une prochaine destination. On s’est alors amusés à chercher celle-ci. La liste des pays a commencé à être longue, et on s’est dit qu’une vie ne suffirait pas pour tout voir. En pianotant sur Internet, nous sommes tombés sur des blogs et vidéos de voyageurs, et c’est là que l’idée folle de tout plaquer a germé dans nos têtes : on s’est rendus compte que c’était possible ! En une soirée la décision était prise, et les courriers envoyés à nos employeurs dans la semaine ! Comme ça, plus moyen de reculer, plus d’excuses !
Partis depuis presque 5 mois, on ne regrette absolument pas notre choix ! Il faut parfois avoir l’audace de vivre pour soi. 🙂 »
Justine et Hugues. [Leur blog]
Justine et Hugues durant leur tour du monde

 

…Sortir de son quotidien et de son confort de vie

« Depuis quelques années, je voyais mes amies partir en voyage, parfois même seules, pour quelques semaines ou quelques mois… De mon côté, j’étais déjà dans la vie active et je n’avais pas beaucoup de congés, et surtout il faut l’avouer, pas du tout le courage de partir loin et encore moins toute seule ! Trop dangereux, me disais-je… Il m’en aura fallu du temps ! Le déclic s’est fait un soir d’automne. J’ai commencé à lire dans le métro un livre d’Alexandre Poussin, Marche avant. Après quelques lignes, j’ai enfin compris ; il fallait que je fasse quelque chose de ma vie. Qu’est-ce que je me dirais sur mon lit de mort ? Ah ça oui, j’ai bien bossé ! Mais à part ça ? J’ai eu envie de faire une pause et de prendre du temps avec celui qui deviendra quelques mois plus tard mon mari. J’ai eu envie de découvrir des paysages, la nature, les animaux ! J’ai eu envie d’aller marcher dans les endroits les plus éloignés et les plus isolés. Erwan est venu me chercher à la sortie du métro. Dans la voiture, à la station service, je lui ai dit : « il faut que je fasse un truc de ma vie, il faut je prenne au moins 3 moins pour partir. Ça te dirait ? » Il m’a répondu : « 3 mois ? au temps prendre 1 an ! » BANCO ! Cela nous aura pris quasiment 2 ans avant de partir ; nous sommes désormais sur les routes du monde, depuis le 5 Juillet 2015. Il a fallu annoncer cela à nos amis, nos familles et nos boulots (congés sabbatiques). Nous ne sommes pas partis car nous en avions marre de notre vie. Non ! Nous sommes partis parce que c’était le moment pour nous de prendre notre courage à 2 mains et d’oser. Car oui, il faut oser partir et vivre des aventures, se laisser porter, lâcher prise, être loin des siens… Parfois c’est dur, mais cela en vaut vraiment la peine. On envisage le retour sereinement, l’idée n’étant pas de changer de vie radicalement. Ce sera même appart, mêmes boulots. Et assurément beaucoup de projets à venir ! Ce voyage, qui n’est pas encore fini, est une expérience de vie incroyable et certainement la plus enrichissante de ma vie. »

Caroline et Erwan. [Leur blog]

Caroline et Erwan durant leur voyage autour du monde

 

Crédit photo à la une : © Greg Rakozy

Written by Anne

Voyageuse, amoureuse des mots, de l'image et des autres humains en général, Anne a rejoint l'équipe Zip World après avoir pris le temps de voyager autour du monde en 2013 à la rencontre des Français de l'étranger, dont elle livre les portraits sur son blog personnel : www.allervoirailleurssijysuis.fr

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